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Charles Bourgoin
16/01/2022 23h05  |  MIS À JOUR LE 16/01/2022 À 23h07

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Lucide et mobilisateur, le sélectionneur de l’Algérie a tenu des mots forts après la défaite surprise contre la Guinée Équatoriale (0-1).

Après 35 matchs sans défaite, l’Algérie a mis un terme à une série fantastique en s’inclinant ce dimanche contre la Guinée Équatoriale (0-1), pour sa deuxième sortie dans cette CAN 2021. Un revers qui place le tenant du titre dans une situation très délicate, avec un point en deux matchs.

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Election Belmadi : « Tant que je ne suis pas mort je vais y croire« 

Djamel Belmadi n’a pas fui ses responsabilités en conférence de presse. « La prochaine rencontre sera une rencontre difficile. La Côte d’Ivoire est une bonne équipe et ils ont des grosses individualités. On ne s’attendait pas à avoir 1 point après 2 matchs. Bien sûr, on n’acceptera pas d’être éliminé de ce tournoi sans tout donner. Il n’y a pas toujours des réponses rationnelles à tout. On peut dominer outrageusement sans marquer ou prendre de point et on peut en parler pendant des heures. On se crée des occasions par dizaine mais aucun ballon ne veut aller au fond. Leur corner n’est même pas repris, c’est un ballon qui traine et ils marquent. Que voulez vous ? On est dans le dur, dans la difficulté. Après une grosse période de vaches pleines, on est dans une période de vaches maigres. L’ensemble du match montre à quel point notre équipe se portait vers l’avant. Appelez ça comme vous voulez, de la malchance ou de la maladresse ».  

« Je leur ai dit que je suis encore plus peiné pour le fait que leurs efforts ne soient pas récompensés, de part le résultat, et l’arrêt de la série de 3 ans qui s’arrête soudainement, a continué le technicien. J’ai dit aux joueurs de ne jamais parler à chaud mais j’avais envie de leur parler. J’ai vu un groupe de coéquipiers, de compatriotes et de frères peinés, frustrés et presque abattus. Le monde va s’abattre sur nous. J’en prends largement la responsabilité là-dessus. On doit y croire. La Côte d’Ivoire est une grosse équipe mais ça ne sera pas insurmontable. Tant que je ne suis pas mort je vais y croire. Je leur ai rappelé 2018. Ils étaient tous là. Qu’est-ce qui était plus difficile ? Se relever à ce moment là ou maintenant après 3 ans de travail ? On voulait avoir la série mondiale mais on est deuxième ou troisième. Cette série occupe nos pensées et c’est normal. Mais maintenant, il y a autre chose à aller chercher, et c’est la qualification », a conclu le sélectionneur des Verts.

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